mardi 10 mars 2009

SUPPEXT


SUPPLÉMENT
L'art comme les poils :

Devant le texte qui assume les propositions de Roman Signer au palais de Tokyo, je me demande combien on peut encore décliner de textes sur un artiste déjà hypertextualisé, puis je pense à Catherine qui s’était fendue d’une bonne contribution dans le genre, sur ce même artiste.
Je me réoriente alors pour me demander si cette succession (discours au carré) n’est pas un signe de paix : s’exprimer encore et encore sur des objets qui eux-mêmes se disent à nouveaux joyeusement est peut-être à célébrer et à saluer comme un résultat, une conséquence, d’un maintien de l’ordre, au moins du calme : le parfum de la stabilité.

Alors je repense à mes tentatives de basculement, de perturbation, aux commentaires plus grinçant, plus agacés, fâcheux parfois, et là je sens que pour un très court instant je traverse un champs assez fragile entre celui du à quoi bon positif de l’art et celui du je ne sais quoi inutile des intentions plus fortes…

EXTENSION
L'art, oui, mais en terrasse :

À la montagne, j’ai rêvé que je changeais de pantalon de snow : c’était un vrai problème, la couleur de ce nouvel accessoire n’allait pas du tout avec ma veste… il était noir, ça me posait problème. C’était juste la couleur du pantalon que je porte avec cette veste dans la réalité et qui garantit parfaitement la discrétion de mon déguisement technique...

2 commentaires:

B : CS a dit…

Roman Signer... Lequel, précisément n'avait dit que quatre mots "Interview : no. Text ! Text !", parfaitement indifférent à l'accumulation des couches.

sm a dit…

Quand l'industrie (production en couches) travaille d'elle-même et pour soi, l'indifférence est de mise et est même ce qu'il y a plus efficace, chaque couche se demandant comment toucher mieux la bête qu'elle n'a pût l'être par la couche d'avant (surtout quand elle ne l'est jamais...).

C'est effectivement les coucheurs qui m'interrogent plus que le couché.