mardi 8 mars 2011

Encore du Molière... (petit billet)

 
Je serai finalement arrivé à te faire accepter certaines de mes décisions dans notre affaire, ça fait chaud au cœur. Je précise, l’ironie, c’est la gaieté de l’indignation (pour Léon Bloy), comme ça tu ne fuiras pas trop vite, j’espère, dans les extrêmes ou les bras de tes lecteurs. Ma forme d’adresse est juste celle qui tente de rester agréable dans une situation détestable (que tu n’en retiennes que le détestable est donc un tort, sachant ton goût pour le calme et la sérénité. Un tort, au mieux, à partager : cette situation n'est pas mienne mais nôtre...).

Pour le reste, le « U » (crack boom robert), je continue à me ravir à l’idée d’une nouvelle alliance, mais te demander de changer le titre de ta nouvelle affaire n’était pas une déclaration de propriété intellectuelle (tu sais bien que pour cela il faut déjà se voir en intellectuel et ce n’est pas non plus mon désir) mais justement le signalement d’une affaire nouvelle sur une affaire passée. Lanceur, c’était cette chose que nous avons essayée de faire ensemble, ce que tu vas devoir faire seul ne peut juste pas s’appeler pareil, c’est une autre histoire, une autre aventure et donc si bien entouré dans celle-ci, un nouveau nom ne devrait pas poser trop de difficulté de recherche.

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Que les noms sortent du petit robert ou de grandes personnes ne les autorisent pas à labelliser toutes sortes d’entreprises. Trouver et durer, ne sont pas exactement du même ordre, l'un n'implique pas l'autre (la propriétaire du nom peut très bien s'en faire des chaussons, je comprendrais mieux). Évidemment je te laisse penser à tout cela, sans m’adresser en retour de nouvelles considérations : si tu es d’accord, c’est tant mieux, si tu ne l’es pas, tu ne pourras pas me convaincre.


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Maintenant je te laisse.
(Et à l’avenir ne parle pas de moi à mes amis, surtout dans des situations qui te sont peu favorables, tu te tournes en ridicule et tu les embarrasses. Parle de moi avec mes ennemis, ils sont autour de toi pour ça).


Je te saluerais bien comme une des plus belles crapules qu'il m'ait été donné de croiser mais je crains pour le coup de te blesser, alors à nouveau je t'accorde le crédit que j'ai toujours tenté de sauver à ton propos et suivrai de loin tes belles actions.

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