lundi 11 mai 2009

Symétrie flatteuse : la droite soigne sa gauche.


Il arrive que chacun ne trouvant pas sa forme, deux entités opposées s’accordent dans une forme où chacun réalise son projet et le projet devient commun, on parle de symbiose. Ainsi un présumé auteur de théories critiques se voit créditer d’un passage à l’action par un gouvernement qui suppose que l’écriture de propos mène logiquement à leur exécution : un monde idéal.

Ce n’est pas facile l’action, c’est pour ça qu’écrire c’est beau - bien beau comme on dit parfois, bien jolie même – encore moins facile de commettre des actes à partir des propos, eh bien, l’action, un sous-traitant s’en occupe : c’est l’état. Encore une fois il faut que son projet souffre sans doute d’un manque de reconnaissance pour à ce point soutenir la reconnaissance du projet de l’autre afin que l’imbrication des cohérences frise la perfection : des gauchistes qui frappent (exception) et un état qui condamne (règle) à la place de gauchistes qui condamnent (règle) et d’un état qui frappe (règle), voilà que la mesure des choses est retrouvée… voilà en même temps que peut se mesurer pour les « activistes » le prix de l’action avant l’action, le prix de l’action à l’écriture et pour les dirigeants leur capacité à contenir une guerre civile microscopique, disons dans le laboratoire de leur phantasme littéraire.

Bravo à tous.

2 commentaires:

Monsieur H a dit…

Kit mains libres

sm a dit…

H aute V olée...